4 octobre 2022

Textes choisis

 

1. Tiens compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.
2. Lorsque tu perds, ne perds pas la leçon.
3. Suis les trois R :
– Respect de toi-même
– Respect des autres
– Responsabilité de tes actes
4. Souviens-toi que ne pas obtenir ce que tu veux est parfois un coup de chance.
5. Apprends les règles pour savoir les transgresser correctement.
6. Ne laisse pas une petite blessure meurtrir une grande amitié.
7. Lorsque tu réalises que tu as commis une erreur, prends immédiatement des mesures pour la corriger.
8. Passe un peu de temps seul chaque jour.
9. Ouvre tes bras au changement, mais ne laisse pas s’envoler tes valeurs.
10. Rappelle-toi que le silence est parfois la meilleure des réponses.
11. Vis ta vie d’une façon bonne et honorable ; ainsi, lorsque tu vieilliras et que tu regarderas en arrière, tu en profiteras une seconde fois.
12. Un foyer aimant est la fondation de ta vie.
13. Dans les désaccords que tu as avec ceux que tu aimes, ne t’occupe que de la situation actuelle, ne réveille pas le passé.
14. Partage ton savoir, c’est une manière d’atteindre l’immortalité.
15. Sois tendre avec la Terre.
16. Une fois par an, va dans un endroit où tu n’es encore jamais allé.
17. Souviens-toi que la meilleure des relations est celle dans laquelle l’amour que chacun porte à l’autre dépasse le besoin que tu as de l’autre ;
18. Juge tes succès d’après ce que tu as dû sacrifier pour les obtenir

19. Approche l’amour avec un abandon insouciant.

 

Ne dites jamais « l’avenir est derrière moi ».

Ce n’est pas vrai. L’avenir est devant nous, et l’avenir ce n’est pas un tronçon du temps qui vient après le passé et le présent.

Pour nous, l’avenir c’est Quelqu’un, c’est le Christ victorieux de la mort qui s’avance vers nous, qui nous bouscule dans nos étroitesses, qui nous déloge de la prison du temps pour nous dire : « Tu es fait pour la vie et le bonheur. »

C’est cela la foi chrétienne.

L’avenir commence aujourd’hui et il a le visage de l’amour du Christ.

À tout âge, on peut être heureux…

Monseigneur Pierre Molères

Ô Jésus, Dieu tout amour, à quel excès nous avez-Vous aimés ! Non content d’avoir institué la divine Eucharistie pour que le Corps et le Sang de la Victime infinie devinssent la nourriture spirituelle de nos âmes et le gage de notre résurrection glorieuse, Vous avez encore voulu qu’elle perpétuât la mémoire et les mérites de votre Vie et de votre Mort !

C’est par l’immolation de votre Cœur, dont il sortit du sang et de l’eau sur la Croix après la consommation de votre Sacrifice sanglant, que Vous donnâtes naissance au sacrifice adorable de la Messe, Sacrifice qui s’offre des milliers de fois par jour et dans des milliers d’endroits différents, dans les cités, dans les campagnes, dans les camps des armées, dans les hospices des malheureux, dans les prisons de la justice humaine, sur terre et sur mer, dans toutes les contrées de l’univers, partout où il y a des hommes qui peuvent en profiter. Sacrifice le plus saint, le plus auguste, le seul qui soit digne de Dieu, et qui néanmoins est commencé et consommé dans un très court espace de temps, pour le plus grand bien des prêtres et des fidèles dont il est comme la propriété. Amen.

 

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un : C’est lui dire : “Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là. Je suis disponible à ta présence. Je me sens touché par ce que tu es, parce que tu dis.”

Écouter, c’est commencer par se taire et retenir ses “Ah oui, c’est comme moi !” ou “Moi aussi, j’ai eu affaire à telle situation !” pour éviter de parler de soi en s’emparant du discours de l’autre.
Écouter, c’est arrêter son petit cinéma intérieur pour se laisser rejoindre et transformer par l’autre.
C’est accepter qu’il entre dans notre intimité et mette en veilleuse nos pensées et nos ressentis…
Écouter, c’est laisser tomber ce qui nous occupe pour donner son temps à l’autre.
L’écoute ouverte est semblable à une promenade avec un ami. On marche à son pas, proche mais sans gêner, on se laisse conduire par lui, on s’arrête à sa discrétion, on repart avec lui, on est là pour lui.
Écouter, ce n’est pas chercher à répondre à celui qui se cherche, se dit, raisonne devant nous. C’est le laisser s’entendre, se reconnaître, se retrouver dans les errances ou le labyrinthe de ses pensées. C’est refuser de penser à sa place, de donner des conseils, et même de vouloir comprendre. C’est simplement entendre.
Écouter, c’est accueillir l’autre, le reconnaître tel qu’il se définit, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. Être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son chemin pour s’en libérer ou continuer à la porter.
Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence bienveillante.

C’est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, dans notre corps, dans nos émotions. C’est le chemin pour apprendre à écouter la vie. C’est devenir un poète de l'”humanitude”, qui sent le cœur et voit l’âme des choses : “A celui qui sait écouter est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure du vivant.”

 Jacques Salomé

Étoiles

Tu me dis, Seigneur :
« Donne à chacun le droit au pain et au respect,
et tu seras une étoile de partage ! »

Tu me dis, Seigneur :
« Comble les ravins de haine et de jalousie qui séparent les vivants,
et tu seras une étoile de pardon ! »

Tu me dis, Seigneur :
« Annonce que tout vivant, de n’importe quel pays, de n’importe quel péché, de n’importe quelle intelligence, de n’importe quel travail, de n’importe quelle religion, est l’enfant précieux de Dieu, de la même famille que toi,
et tu seras une étoile d’accueil ! »

Fais de nous des étoiles, Seigneur,
des étoiles si brillantes dans le noir de la terre
Qu’on y trouve ton sourire d’amour
éclairant tous les habitants de la terre !

Albert Hari et Charles Singer

 Marie, Toi qui fût mère, 
As-tu aussi connu ces matins amers, 
Où ton enfant rejette, 
Ta main ouverte ?

Ces sombres matins de dégoûts, 
Enveloppés de l’opacité du désespoir, 
Où tout semble sans goûts.
De ces matins lourds comme un soir.

Marie, Toi la plus douce des mères, 
Jamais tu ne désespères.
Ce matin, redonne-moi, 
Une larme de cette foi.

Que je puisse l’accueillir, 
En prendre soin et l’encourager, 
Pour une fois encore, lui dire : 
Là, attention danger.

Puis, le laisser aller, 
Là où il a décidé, 
De forcer le destin, 
De son chemin.

Attendre sans angoisse le jour, 
Où parfois blessé, abîmé, 
Enfin il acceptera l’amour, 
Que tu lui as toujours donné.

Dans la quête de lui-même, 
Place sur son chemin, afin qu’il aime, 
Ces assoiffés d’amour pour partager leur tristesse.
Ils lui feront alors découvrir sa vraie richesse.

Jean-Eudes Sampré

Adieu
Je viens te dire adieu, toi que j’aimais
Je viens te remettre à Dieu, à jamais
Rejoins tous ceux que nous avons aimés
Tous ceux qui nous ont déjà quittés
Tu es parti, nous ne te verrons plus
Ton rire, ton sourire seront souvenirs
Nos cœurs pleurent l’inconsolable douleur
En déposant ces gerbes de fleurs

Désormais tu es parti, adieu
Mes yeux te chercheront dans les cieux
Pour toujours tu seras dans nos cœurs
Aide-nous à ce que la joie demeure
La vie a décidé de ton départ
Et je dois te dire au revoir
Je t’ai aimé et je te remets à Dieu

Cette nouvelle absence, quelle violence
Quelle déchirure et blessure immenses
Pourrai-je donner un sens à l’insensé
Pourrai-je un jour enfin l’accepter

Désormais tu es parti, adieu
Mes yeux te chercheront dans les cieux
Pour toujours tu seras dans nos cœurs
Aide-nous à ce que la joie demeure
La vie a décidé de ton départ
Et je dois te dire au revoir
Je t’ai aimé et je te remets à Dieu

Jamais plus rien ne sera comme avant
Depuis ton dernier souffle dans le vent
Je te rejoindrai mais pas maintenant
Car la vie va toujours de l’avant

Merci pour tout cet amour partagé
Nous serons plus grands de t’avoir aimé
Merci pour tout l’amour en héritage
Ce chant nous te l’offrons en hommage

Adieu …
Paroles et musique de Fleur-Lise Monastesse

 

 

Aime aimer ! … pour de vrai, quand même cela fait mal, quand même tu n’y réussis que si imparfaitement.
Aime aimer, et tu Le connaîtras ! … et tu Le reconnaîtras, Lui, que tu cherchais !
Et en cette Rencontre, tu auras trouvé tout, tout ce que réclamaient tes faims et tes soifs, et Il te donnera, et saura les apaiser, encore et toujours plus de ces Faims et ces Soifs de Lui, l’Amour. Et Il t’apprendra à en révéler la Joie aux autres, à tous. Et ce sera pour toi, pour tous, avec Lui, dans le toujours de l’au-delà du temps, la Joie de la Victoire, la Pleine Vie, enfin !

Abbé Pierre

careme 2019 5Dieu, tu as choisi de te faire attendre
tout le temps d’un Avent.

 Moi je n’aime pas attendre
dans les files d’attente.
Je n’aime pas attendre mon tour.
Je n’aime pas attendre le train.
Je n’aime pas attendre pour juger.
Je n’aime pas attendre le moment.
Je n’aime pas attendre un autre jour.
Je n’aime pas attendre
parce que je n’ai pas le temps
et que je ne vis que dans l’instant…

 Toi Dieu, tu as choisi de te faire attendre
le temps de tout un Avent.
Parce que tu as fait de l’attente
l’espace de la conversion,
le face à face avec ce qui est caché,
l’usure qui ne s’use pas.
L’attente, seulement l’attente,
l’attente de l’attente,
l’intimité avec l’attente qui est en nous
parce que seule l’attente réveille l’attention
et que seule l’attention est capable d’aimer.

 Tout est déjà donné dans l’attente, et pour Toi, Dieu,
attendre se conjugue Prier.

La jeunesse n’est pas une période de la vie,
Elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,
Une qualité de l’imagination, une intensité émotive,
Une victoire du courage sur la timidité,
Du goût de l’aventure sur l’amour du confort.
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années :
On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme.
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs
Sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre
Et devenir poussière avant la mort.
Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.
Il demande, comme l’enfant insatiable : Et après ?
Il défie les évènements et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-mêmes.
Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeunes tant que vous serez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.
D’après le général MAC ARTHUR (1945)

Au bout du monde, il n’y a pas de route, mais le terme d’un pèlerinage.
Au bout de l’ascension, il n’y a pas l’ascension, mais le sommet.
Au bout de la nuit, il n’y a pas la nuit, mais l’aurore.
Au bout de l’hiver, il n’y a pas l’hiver, mais le printemps.
Au bout de la mort, il n’y a pas la mort, mais la VIE.
Au bout du désespoir, il n’y a pas le désespoir, mais l’Espérance.
Au bout de l’humanité, il n’y a pas l’homme, mais l’Homme-Dieu.
Au bout du Carême, il n’y a pas le désert, mais la RÉSURRECTION.

Joseph FOLLIET

 

Il arrive qu’on ne trouve pas son thé très bon. La cause, on la découvre en arrivant au fond de la tasse : le sucre. Il y était. Mais justement, il était au fond. Il aurait fallu remuer !
Peut-être ce qui manque à nos vies est aussi resté au fond. Notre vie n’a pas la saveur qu’elle pourrait avoir parce que nous n’avons pas l’idée d’aller au fond des choses, ou parce que nous ne le voulons pas. Le progrès nous comble de ses biens et nous fait vivre dans un confort incroyable. Pourtant notre civilisation a un drôle de goût… Nous faisons la grimace, comme pour le thé sans sucre…
Si on essayait de remuer la vie, doucement, jusqu’à ce que les secrets de Dieu montent un peu dans nos journées …

Ô Jésus, Sauveur des âmes,
Nous ne sommes que poussière
Mais nous sommes assoiffés de votre amour.
Ô Jésus, nous sommes entourés d’un monde qui attend la Source vive.
Nous voulons nous mettre à votre service
En n’ayant d’autres moyens que votre bonté et votre miséricorde.
Ô Jésus, vous pouvez choisir des puissants et des sages,
Ils auront certainement des calculs et des plans.
Nous, nous ne comptons que sur votre charité.
Ô Jésus, du haut du Ciel, jetez un regard sur vos pauvres serviteurs.
Nous voulons être l’instrument de votre Providence au service de la mission.
Guidez nos pas, enflammez nos prières, transformez nos paroles et nos actes.
Pour que le monde croie et soit sauvé.
Amen

Se tromper est humain.
Persister dans l’erreur est diabolique.
Par contre, pardonner est divin…

 

Bénis, Seigneur, cette nouvelle année, tous ces jours devant nous qui vont passer comme un éclair.

Apprends-nous à les purifier de toute vanité et de toute impatience pour qu’ils soient remplis tout entiers de ta plénitude.

Bénis, Seigneur, cette nouvelle année. Bénis ceux qui s’efforcent, au milieu des guerres et des violences, de bâtir un monde plus fraternel.

Bénis tous les peuples de la Terre afin qu’ils soient dans la paix. Bénis tous ceux qui te reconnaissent comme seul Seigneur, bénis ton Église partagée, divisée, rassemble-la dans l’unité. Bénis tous ceux qui forment ton peuple.

Bénis, Seigneur, oh oui, bénis tous ceux que j’aime, tous ceux que je rencontrerai cette année Bénis, Seigneur, toutes mes démarches, imprègne de prière toute ma vie.

Bénis, Seigneur, cette nouvelle année, aide-nous à vivre tout au long des jours dans l’allégresse et la sérénité, la tendresse et la fidélité.

Dieu de bonté et de miséricorde !

Tu nous  as donné une bouche pour proclamer ta louange,

Tu nous as donné des pieds pour propager ton salut,

Tu nous as donné des genoux pour que nous nous agenouillons respectueusement devant toi,

Tu nos a donné des mains pour que nous les levions vers toi pour te remercier et te prier,

Et que par nos actions avec elles soient une bénédiction pour notre prochain,

Tu nous as donné des oreilles pour que nous soyons attentifs à ta voix,

Tu nous as donné un cœur pour qu’il brûle de ton amour et mette tous nos membres à ton service,

Aide-nous pour que nous mettions joyeusement tous nos dons à ton service et au service de notre prochain;

Youcat, Le Livre de prière

C’est le temps de la fête de Noël

Heureux celui qui attend
De fêter son anniversaire :
Il se réjouit des cadeaux qu’il va recevoir,
Il écrit des cartes d’invitation pour rassembler
Tous ceux qu’il aime
Et partager avec un joyeux moment.

Heureux ceux qui attendent la venue d’un ami :
Ils se préparent et décorent la maison,
Ils guettent et restent éveillés,
Ils ouvrent leur cœur pour l’accueillir,
Ils le reçoivent et c’est la fête !

Heureux sommes-nous en ce temps de Noël :
Jésus naît au milieu des hommes !
C’est Dieu lui-même qui vient : quelle fête !
Préparons-nous à l’accueillir ! Réjouissons-nous !
C’est Noël ! C’est le temps de la fête !

Anonyme

BOUGIES NOELC’est Noël chaque fois qu’on essuie une larme dans les yeux d’un enfant.
C’est Noël chaque fois qu’on dépose les armes et chaque fois qu’on s’entend.
C’est Noël chaque fois qu’on arrête une guerre et qu’on ouvre ses mains.
C’est Noël chaque fois qu’on force la misère à reculer un peu plus loin.
C’est Noël sur la Terre chaque jour,
Car Noël, mon frère, c’est l’Amour.
C’est Noël quand nos cœurs oubliant les offenses sont vraiment fraternels.
C’est Noël quand enfin se lève l’espérance d’un amour plus réel.
C’est Noël quand soudain se taisent les mensonges, faisant place au bonheur.
C’est Noël dans les yeux du pauvre qu’on visite sur son lit d’hôpital.
C’est Noël dans le cœur de tous ceux qu’on invite pour un bonheur normal.
C’est Noël dans les mains de celui qui partage aujourd’hui notre pain.
C’est Noël quand le gueux oublie tous les outrages et ne sent plus sa faim.
C’est Noël sur la Terre chaque jour,
Car Noël, mon frère, c’est l’Amour.
O. Vercruysse

Celui qui aime pardonne

Martin Luther King

Comment aimer nos ennemis ?

En premier lieu, nous devons développer et entretenir notre aptitude au pardon.

qui est incapable de pardonner est incapable d’aimer.

Il est impossible de seulement commencer à aimer ses ennemis sans avoir accepté d’abord la nécessité, sans cesse renouvelée,
de pardonner à ceux qui nous infligent le mal et l’injustice.

Quand la nuit est là, quand la lumière n’a pas de nom en dehors de la foi,
Dieu de toute aurore, avec ton Fils en agonie, nous voulons Te bénir encore.

Quand la blessure est là, quand la vie n’a pas de nom en dehors de ta volonté,
Dieu affrontant toute mort avec le Fils blessé à jamais, nous voulons Te glorifier encore.

Quand la lutte est là, quand la victoire n’a pas de nom en dehors de l’amour,
Dieu toujours plus fort, avec le Fils héritier de nos morts, nous voulons T’adorer encore.

Christian de Chergé